100.

« Mon Seigneur, je suis sûr que maintenant, Tu es fatigué.
Tu es fatigué de mes questions incessantes.
Tu es fatigué de cette conversation interminable.
Tu es fatigué de ma sottise sans fin.
 »

« Mon enfant, ce n’est que lorsque tu me parles que j’éprouve de la joie.
Ma joie est mon repos qui me comble toujours.
»

« Mon Seigneur, je suis malin.
Je ne disais cela que par politesse.
En réalité, c’est moi qui suis fatigué.
 »

« Je comprends, mon enfant.
Alors dors, dors dans les profondeurs de ma Vie, dans le Souffle de mon Âme, dans l’Incandescence de ma Vision, dans le Flux de ma Réalité.
Dors mon enfant, dors.
 »